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La mascarade des masques

Porter un masque quand on est bien portant n'a aucun sens. C'est contre-productif. Cela ne ralentit pas l'épidémie. Il ne faut porter un masque que si l'on est soignant confronté à un risque infectieux à l'hôpital. Cet article vous démontre l'inutilité du masque pour le grand public. une vraie mascarade. Les masques ne sont pas faits pour le grand public, ils n’ont pas fait dans son cas la preuve de leur efficacité, ils sont jetables, polluants (polypropylène), chers si on doit les changer toutes les 2 h, inefficaces, et entraînent de nombreux effets II

Voici les différents types de masque : 


1/ Masque chirurgical

Le masque chirurgical est un masque jetable, donc il ne doit être porté que dans certaines conditions et absolument pas de façon quotidienne répétée.

Il ne protège que pour l’expiration des gouttelettes lors d’un éternuement mais pas l’inspiration, puisqu'il n'est pas conçu pour protéger la personne qui le porte. Son efficacité ne dure que 2 heures, et est diminuée par l’humidité de la sueur, de l’atmosphère, de la pluie.

Il faut se laver les mains avant de le mettre, le changer dès qu’il est humide, l’enlever sans le toucher !!!, ne jamais le mettre dans la poche, bref tout le contraire de ce que font 90% des gens, bref c’est fait pour les hôpitaux et les médecins mais pas pour le grand public et surtout pas dans la rue et tout le temps, que de façon ponctuelle (malade, éternuement, hôpital)

 

2/ Masques FPP

Un masque de protection FFP (filtering facepiece, littéralement « pièce faciale filtrante »), La norme EN 149 définit trois classes d'efficacité de filtration pour ces masques, à savoir

FFP1 : filtrer les poussières lors du bricolage
FFP2 : BTP
FFP3 : industrie, amiante, silice
À la différence du masque chirurgical qui empêche principalement les gouttelettes émises par le porteur de se propager à l'extérieur, le masque FFP doit être parfaitement ajusté sur le visage. Alors il protège son porteur contre l'inhalation d'agents infectieux ou de microparticules.

Attention : Le modèle équipé d'une valve permet une expiration à moindre effort, mais perd sa fonction de barrière entre le porteur et autrui ou son environnement.

Malheureusement, la concentration de dioxyde de carbone dans l'air respirable peut être bien supérieure à la concentration maximale autorisée (La concentration peut dépasser 3 %4,5,6; Valeur d'exposition moyenne pondérée = 0,5% (8 heures) 1,4% (quinze minutes). Si les travailleurs utilisent des respirateurs pendant de nombreuses heures, ils peuvent avoir des maux de tête et tomber malades. Ils peuvent développer des dermatites, acné.

Aucune preuve de l’efficacité des masques

L'OMS souligne que :

S'il est mal utilisé par le grand public, le masque pose plus de problème qu'il n'en résout
Le masque est efficace seulement si son porteur se lave fréquemment les mains, avec de l'eau et du savon ou avec un gel nettoyant à base d'alcool.

Effets nuisibles, secondaires de ces masques

Pour la personne : polypropylène, germes (streptocoques, Staphylocoques, champignons, virus), CO2, acné, dermatite, impôt suplementaire si on doit le changer tous les jours ... Impôt supplémentaire sur des classes moyennes fragilisées par la crise économique : budget moyen de 230 € par mois par famille. 
Ci-dessous un éczéma surinfecté dû au port du masque obligatoire. Le risque d'impétigo et de complications graves pour le coeur (rhumatisme articulaire aigu) et de sépticémie n'est pas négligeable.

Pour l’environnement : ce n’est pas du tout écologique, gâchis de masques, de lingettes, de gels, de matière première (déforestation...), pollution des sols, des rivières de la mer.  Polypropylène, une matière plastique dont la dégradation dans l’environnement prend jusqu’à plusieurs siècle.

Des masques on été retrouvés dans 7 fleuves européens ! 

Composition de ces masques

masques chirurgicaux en polypropylène

On observe des réactions d’intolérance chez des personnes qui portent le masque longtemps, comme les infirmières », souligne la dermatologue, le Dr Brigitte Milpied, dermatologue et vénérologue au CHU de Bordeaux, sur la base de sa pratique et des remontées de ses collègues. Cette spécialiste des allergies de la peau, membre du Groupe d'étude et de recherche en dermato-allergologie (Gerda),

L’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), qui agit pour la prévention des risques professionnels, avait de son côté alerté, dans un rapport en 2009, sur le fait que les masques sont « une cause fréquente de dermatite d’irritation ». L’organisme avait aussi relevé qu’« une aggravation de l’acné du visage lors du port prolongé de masques est souvent rapportée ».

Regardez cette vidéo d’un homme de profil éternuant pour voir que le masque ne sert que si l'on éternue mais est inutile si l'on est bien portant.

Un homme qui éternue sans rien, dans son poing, sa paume (la meilleure protection, mais il faut se laver les mains ensuite), dans un masque chirurgical et FFP2

Cette vidéo montre l’intérêt de ce masque uniquement si l’on éternue. Et encore ce masque laisse passer les postillons qui se diffusent à moins d’1 mètre, et est moins efficace que d’éternuer dans les paumes ou dan un mouchoir, plus hermétique.

La protection apportée lors d'un inspiration est réelle mais n'est pas quantifiée pour un masque chirurgical : Il n'est pas conçu pour protéger le porteur contre l'inhalation de bactéries ou de particules virales en suspension dans l'air. C'est pourquoi les masques de protection FFP offrent une meilleure protection pour ce type d'utilisation.

Pour que l'efficacité du masque subsiste, il ne faut pas qu'il soit trop humide, voire mouillé, car la couche filtrante est alors colmatée. Or ceci se produit après un port prolongé (humidité cumulée de l'expiration), après des éternuements intenses et/ou répétés, si la sueur l’imbibe (utilisation sportive), en extérieur avec la pluie.

De nombreux masques chirurgicaux ont deux faces : l'une blanche, contenant le filtre (donc à mettre en contact direct avec la source de contamination : la bouche et le nez du porteur), et l'autre colorée, le plus souvent bleue, ne contenant pas de filtre (donc à disposer vers l'extérieur)10,11. Le masque dit « à trois plis » se pose avec les plis tombant coté face extérieure.

Il doit être retiré en le prenant par les liens à l'arrière, sans toucher l'avant (ni l'arrière) du masque, puis jeté (usage unique) dans un bac fermé approprié avant un nouveau lavage des mains. 


L'OMS recommande de bien se laver les mains avant de le poser, de ne pas toucher le masque durant son utilisation (ou se nettoyer les mains sans attendre) et de changer de masque dès qu'il est humide. Il ne doit jamais être porté sur le front, sur le cou, sur une oreille ou être mis dans la poche, au risque de contaminer son porteur en cas de repositionnement.

L'OMS souligne que :

S'il est mal utilisé par le grand public, le masque pose plus de problème qu'il n'en résout, et, dans tous les cas, les gestes barrières restent indispensables ;
Le masque est efficace seulement si son porteur se lave fréquemment les mains, avec de l'eau et du savon ou avec un gel nettoyant à base d'alcool11.

 

 Bref les masques sont fait pour les professionels

 

mais absolument pas pour le grand public bien portant.

Dr Pascal Trotta (article corrigé et résumé)